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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 20:40

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Abordons encore une fois l’une de mes déceptions/bêtes noires avec The clash autre groupe anglais cette fois plus rock (punk ?) que Depeche mode.

Sorti en 1985, « Cut the crap » est le dernier album des britanniques qui au milieu des années 80 connaissent comme beaucoup de formations, de grosses difficultés internes.

C’est le duo Vince White/Nick Sheppard aux guitares que Joe Strummer, Paul Simonson et Pete Howard s’attellent donc au successeur de « Combat rock » , album phare de la discographie du groupe.

Avec sa pochette agressive délibérément punk, « Cut the crap » débute par « Dictator » un titre bordélique rendu quasi inaudible par la surcharge de bruits de fond qui noie toute tentative de construction musicale.

C’est en surmontant son aversion que l’auditeur se fait violence pour embrayer sur « Dirty punk » plus classique (et écoutable) dans sa construction punk simple et énergique.

On semble cibler plus précisément le grand tube fédérateur avec « We are The clash » et ses grands refrains ratissant large.

Le résultat obtenu est simplement lourd.

Mais le cœur et la générosité dans l’effort des Clash finissent par arracher une lueur d’intérêt, tel sur ce « Are you red …y » surprenant par son mariage inattendu entre guitare et synthétiseur.

Les anglais continuent de s’employer sur « Cool Under heat » et « Movers and shakers » qui crache sa rage brutale sans toutefois bouleverser l’auditeur.

Nouveau ralentissement de cadence pour une nouvelle tentative (largement avortée) de placer un tube avec « This is England ».

Grand accompagnateur de la musique des Clash, le reggae refait son apparition sur « Three card trick » sans aucun intérêt.

On sourira à l’ambiance jeux vidéo d’arcade assez amusante de « Play to win », sursautera sur l’irruption synthétique de « Fingerpoppin » venant fortement métisser le rock brut et peu finaud des musiciens.

La fin du disque se profile enfin avec « North and south » ballade médiocre aussitôt oubliée, « Life is wild » sympathique mais inutile et l’apothéose de lourdeur reggaeisante « Do it now ».

En conclusion,  malgré son énergie et une certaine bonne volonté, « Cut the crap » est pour moi encore un disque faiblard des Clash.

Médiocres musiciens et chanteur, Th Clash ne parviennent pas à hausser leur niveau sur leur dernier album et offrent une musique rudimentaire, parcourues d’influences mal intégrées qui irritent plus qu’elles n’apportent réellement une plus value.

Comme pour Depeche mode, j’ai peu d’espoir d’apprécier un jour la musique de The Clash, qui a pour elle la particularité de m’irriter assez rapidement.

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Published by Seth - dans Rock
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 19:47

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Disons le franchement la découverte de Depeche mode a été plutôt un échec, et partant du principe que les albums les plus réputés du groupe ne m’ont que faiblement atteints, il ne restait donc qu’a expérimenter le bestof … ou le live pour tenter de sauver la situation !

Sorti en 1989, « 101 » est le premier live d’un groupe alors en pleine explosion commerciale et sans nul doute artistique, ceci se matérialisant par une position dominante dans le monde du pop-rock et des tournées dans des stades, comme celle de Pasadena aux Etats Unis.

On commence par « Black celebration » introduction plutôt planante pour un concert de ce calibre.

Les défenseurs du groupe me rétorqueront que le groupe n’est certes pas connu pour son punch, aussi enchainerai-je sans coup férir sur « Shaking the disease » également feutré mais dont la légère fluidité passe ici comme un charme.

Difficile en revanche de sa passionner pour le plaintif « Nothing ».

Depeche mode passe alors la surmultiplié et fait donner la machine à tubes qu’il était à l’époque.

Se succèdent le facile et sautillant « Pleasure, little treasure », le superbement efficace « People are people » et le dense « A question of time ».

Le tempo se ralentit et permet de placer « Never let me down again » l’une des plus belles réussites mélodique du groupe.

On oubliera rapidement la ballade « A question of lust » insupportable de nullité, pour s’orienter vers les dernières salves du concert, « Master or servant » redoutable dans le style pop-wave si caractéristique du groupe, « Just can’t get enough » premier tube historique et sans doute le plus dance-music de l’histoire des anglais.

En guise de final, surgit « Everything counts » aux plages électro plutôt plaisantes.

En conclusion, « 101 » constitue le bestof idéal pour qui voudrait découvrir Depeche mode.

Malgré sa qualité et sa bonne consistance, il n’est pas parvenu à changer mon opinion sur Depeche mode et à me donner envie de continuer à les suivre.

Ce n’est pas la voix de Steve Gahan, assez agréable dans un style certes un peu linéaire qui est en cause mais bel et bien l’essence même de la musique du groupe qui me déplait.

Le son new-wave surtout celui de la fin des années 80 sonne affreusement cheap pour moi, et je n’apprécie gère les structures pop/dance du groupe, leur reprochant leur facilité de tubes pour discothèques.

Même avec ce live garni jusqu’à la gueule de tubes, Depeche mode ne parvient pas rendre sa musique suffisamment vivant et attirante pour moi.
Trop de froideur, trop de retenue, trop de linéarité ou parfois de facilité sans doute, qui forment au final un cocktail repoussant à mes yeux.

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Published by Seth - dans Pop
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 19:36

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Continuons l’exploration de Kraftwerk avec « Autobahn », l’un de ses tous premiers albums sorti en 1974.

Ce disque à la pochette minimaliste garni de seulement cinq titres débute une œuvre fleuve, « Autobahn » qui développe de longs instrumentaux sur plus de vingt deux minutes avec notons le tout de même un thème récurrent assez irritant.

On sort donc éprouvé de ce premier morceau à tiroirs assez peu palpitant et embraye à reculons sur le duo d’instrumentaux « Kometenmelodie 1 » insupportable atmosphérique à encéphalogramme bas enchainé de « Kometmelodie 2 » plus vivant et majestueux même si globalement bien ennuyeux.

Complètement déboussolé, l’auditeur découvre « Mittenacht » composé de bruitages électroniques étranges, angoissants évoquant parfois des cris de cétacés en détresse.

Comme si cela ne suffit pas, Kraftwerk achève son ouvrage par « Morgenspaziergang » atroce titre tentant de recréer par des machines une ambiance de promenade dans la nature avec cerise sur le gâteau flute à bec en prime.

En conclusion, « Autobahn » est un album beaucoup trop expérimental et barré pour moi.

Très déséquilibré avec un centre de gravité orienté vers son titre phare, du reste assez pénible par son coté rengaine pesante, « Autobahn » est une œuvre pointue et confidentielle à coté de laquelle je suis passé complètement à coté.

Peut être le signe que c’est à partir de « Radio-activity » que Kraftwerk présente le plus d’intérêt pour moi avec des structures plus accessibles et surtout l’apparition de véritables lignes de chant en lieu et place de cette musique électronique trop embryonnaire à mon gout.

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Published by Seth - dans Electronique
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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 22:00

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Nous sommes à présent en 1977 et deux ans après le Kolossal succès de « Radio-activity », les allemands de Kraftwerk sortent « Trans-Europe Express » à la pochette toujours aussi minimaliste représentant les quatre musiciens en costume cravate.

L’album débute par un titre poids lourd, « Europe endless » qui promène sa mélodie synthétique raffinée et son chant aérien en anglais sur plus de neuf minutes trente.

La ballade un peu trop longue et duveteuse, finit par se montrer pénible sur la durée.

Construit sur le même format longue durée, « The hall of mirrors »  séduit davantage par son thème enivrant, son ambiance orientalisante et mélancolique.

Kraftwerk fait preuve de beaucoup d‘efficacité sur « Showroom dummies » en mariant voix désincarnée de Florian Schneider, nappes de synthétiseurs enveloppantes et sèches percussions électroniques du duo (Karl Bartos/Wolfgang Flur) puis prolonge encore plus loin l’expérience de deshumanisation sur « Trans-Europe-Express » qui bâtit sur un rythme de base évoquant la puissante mécanique d’un train en marche, de grandes envolées cybernétiques.

Les Allemands poursuivent leur terrible marche avant avec « Metal on metal » qui utilise les mêmes recettes pour hypnotiser l’auditeur par l’association redoutables des lourdes rythmiques et de thèmes de synthétiseurs répétées en boucle.

Survint enfin un peu de douceur avec « Franz Schubert » calme morceau atmosphérique qui à défaut d’être inoubliable a au moins le mérite de relâcher la pression avant le léger atterrissage en douceur de « Endless endless ».

En conclusion, dans son genre, « Trans-Europe-Express » constitue un chef d’œuvre capable d’emporter très loin l’auditeur dans son monde de froide puissance industrielle.

Kraftwerk gonfle ici sa production pour obtenir des rythmiques électroniques d’une puissance impressionnante sur lesquelles il parvient à distiller de redoutables gimmicks électro contre lesquels il semble difficile de résister.

Avec pareille pluie de tubes électroniques,  on ne pourra que recommander cet album sans doute moins aventureux que « Radio-activity » mais encore plus efficace dans son terrible processus de fusion entre l’homme et la machine.

Kraftwerk ou les prophètes de l’avènement d’un futur fascinant par sa monstrueuse deshumanisation ?

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 19:37

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La présence de la musique électronique dans ces colonnes va surement en surprendre plus d’un mais le groupe allemand Kraftwerk est un phénomène intéressant ayant une influence majeure sur le rock et peu de gens le savent sur les premiers rap, ce dernier fait de l’influence d’allemands de Düsseldorf sur une musiquedite urbaine et noire, demeurant pour moi assez savoureux.

Sorti en 1975, « Radio-activity » est déjà le cinquième album des allemands et ne dépareille pas dans la collection avec sa pochette austère.

L’introduction « Geiger counter » et son ambiance d’instrument bizarre plonge immédiatement dans l’ambiance du disque et lance le superbe « Radioactivity », son riff de synthétiseur assez génial, ses percussions industrielles sèches et la voix déshumanisée par la technologie de Florian Schneider.

Après un voyage hypnotique de plus de six minutes, l’auditeur plonge ensuite dans le lente léthargie de « Radioland », son atmosphère tristounette et son chant en allemand semblant venir d’une autre planète oubliée.

Lui succédant, l‘ovni « Airwaves » se montre un peu plus vivant avec une véritable mélodie électronique certes un peu irritante.

On enchaine ensuite trois titres courts expérimentaux « Intermission », « News » et l’hilarant  « The voice of energy » avec sa voix de robot détraqué pour déboucher sur un nouveau titre plus dévéloppé « Antenna » qui fait toute de même son effet en raison de ses puissantes rafales énergétiques.

Difficile en revanche de supporter le bruit d’alarme permanent de « Radio stars » enchainé de « Uranium » qui ressemble à un poignant message d’un extra terrestre agonisant.

La fin du disque se matérialise avec « Transistor » sans relief particulier et « Ohm sweet ohm » qui malgré son jeu de mot fracassant fait plus office de bande son de jeux vidéo que de réel titre marquant.

En conclusion, on comprend mieux à son écoute que « Radio-activity » fut en son époque un grand succès artistique et commercial car même sans être un amateur de musique électronique, il parait difficile quarante après d’échapper longtemps à son atmosphère technologique empruntant autant à la science fiction qu’à l’industrie.

La musique proposée se démarque par son coté novateur, expérimental mais aussi par un grand travail sur les mélodies, à l’instar du tube « Radioactivity ».

Déroutant donc pour les amateurs de rock électrique, mais parfaitement respectable et homogène dans sa démarche artistique.

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 11:27

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Sorti en 2006, « Casino royale » de Martin Campbell constitue une véritable rupture avec l’univers traditionnel et quelque peu ronronnant de James Bond, jusqu’ici incarné par Pierce Brosnan depuis le milieu des années 90.

Ici le réalisateur choisit de repartir de zéro et de réinventer le mythe de Ian Flemming, en prenant un nouvel acteur blond, trapu et dur, Daniel Craig.

Après un prologue destiné à signifier que le jeune James Bond (Daniel Craig) a officiellement reçu du MI-6 l’habilitation à tuer (le fameux 00 devant 7), l’histoire fait apparaitre un nouveau criminel appelé le Chiffre (Mads Mikkelsen) spécialisé dans le financement de réseaux criminels ou militaires.

Flanque de son bras droit White (Jesper Christensen), le Chiffre conclue en effet une nouvelle transaction en Ouganda ou le chef de guerre Obanno (Isaac de Bankolé) lui confie une importante somme d’argent à placer.

De son coté, Bond est envoyé à Madagascar pour capturer un poseur de bombe appelé Mollaka (Sébastien Foucan).

La poursuite sur les toits de la ville est prodigieuse, d’autant plus que Mollaka doté d’une agilité digne d’un Yamakassi, grimpe sur des grues de chantiers pour échapper à Bond, forcé par les évènements de se muer lui aussi en Spider-man.

Après une dizaine de minutes vertigineuses, Bond capture Mollaka blessé à une jambe mais se retrouve mis en joue par les militaires malgaches.

Il opère un volte face surprenant, tue sa cible et déclenche une explosion pour couvrir sa fuite.

De retour à Londres, Bond essuie placidement les reproches de M (Judi Dench), fait mine de prendre des vacances au Bahamas mais en réalité traque les contacts de Mollaka repérés sur son téléphone portable.

Très à l’aise dans le monde des hôtels de luxe, Bond repère vite le contact de Mollaka , Dimitrios (Simon Abkarian) un homme d’affaires trouble travaillant pour le Chiffre.

Il le bat après une partie de cartes sous haute tension, récupère son Aston Martin misé au jeu et séduit sa compagne,  Solange (Caterina Murino) qui succombe à ses charmes tout en comprenant parfaitement ses objectifs.

Très déterminé, Bond retrouve Dimitrios à Miami et le tue en retournant le couteau qui lui était destiné.

Aidé par le MI-6, il comprend que Dimitrios était chargé d’organiser un attentat à l’aéroport de Miami en ciblant un avion prototype appelé le Skyfleet.

Après une course poursuite haletante, Bond rattrape le terroriste chargé de faire exploser un camion citerne sur l’avion et le fait exploser à la place du camion.

Le MI-6 confirme alors les pertes astronomiques du Chiffre qui avait acheté des actions Skyfleet avec l’argent de ses clients en misant sur leur vente avant l’attentat.

Obligé de se refaire, le Chiffre organise une grosse partie de poker au Monténégro afin de regagner les 100 millions d’euros perdus dans l’affaire.

Bond se rend sur place et bénéficie d’un gros apport financier du MI-6 avant de rentrer dans le jeu de manière crédible.

Incorrigible, il entame également un jeu de séduction avec la  comptable du MI-6 Vesper Lynd (Eva Green), qui lui tient tête avec aplomb.

Au Monténégro les enjeux sont énormes et Bond bien que aidé du contact local René Mathis (Giancarlo Giannini) a fort à faire avec le Chiffre, redoutable joueur au visage impassible qui remporte aisément les premières mises.

Tenace, Bond étudie les faiblesses de son adversaire balafré et notamment un léger tic lorsqu’il s’apprête à bluffer.

La partie ne se déroule pas normalement puisque profitant d’une pause, Obanno furieux de ses pertes, fait irruption dans la chambre du Chiffre et menace de couper le bras de sa compagne pour faire pression sur lui.

Bond intervient, lutte avec une grande expertise en close combat face aux tueurs ougandais, et aidé par Vesper, finit par étrangler Obanno.

Il soigne ses blessures, change de chemise et rejoint comme si de rien n’était la salle de jeu ou trône impassible le Chiffre.

Bond relève lui aussi le défi mais s’aperçoit que le Chiffre lui a inoculé un poison mortel dans son verre.

Paniqué, il sort à nouveau du Casino et se rend dans sa voiture pour utiliser un kit de survie.

Mais atteint par le poison et plus vraiment lucide, Bond ne peut activer un bouton destiné à faire repartir son cœur après administration de l’antidote.

C’est une nouvelle fois Vesper qui lui sauve la vie et Bond doté d’un aplomb incroyable revient une nouvelle fois à la table de jeu ou il reçoit l’aide d’un agent de la CIA qui a décelé en lui les capacités à gagner cette partie.

Après une nouvelle montée de tension quasi insupportable, Bond triomphe en effet du Chiffre et rafle la mise.

Il ne peut jouir longtemps de sa victoire puisque Mathis agent double à la solde du Chiffre, le trahit et livre Vesper au criminel.

Ivre de revanche, le Chiffre capture Bond et le torture mais est à son tour abattu par White, qui ne supporte pas les pertes astronomiques de son associé.

Bond se réveille dans un lieu idyllique près du Lac de Come ou il profite d’une convalescence bien méritée.

Son histoire d’amour avec Vesper prend forme et Bond semble pour l’une des seules fois de sa carrière s’attacher à une femme, qui du reste le lui rend bien.

Bond évoque son désir de prendre sa retraite et d’opérer un retour à la vie normale en profitant des gains amassés au Monténégro.

Après avoir fait arrêté le traitre Mathis, il envoie même un email de démission à M qui temporise.

Le couple se rend en voilier de luxe à Venise pour retirer l’argent et Vesper propose à son amant de passer à la banque pour financer leurs projets de farniente amoureuse.

Mais un coup de fil de M pour lui intimer l’ordre de restituer ses gains rappelle Bond à la réalité qui réalise que Vesper a retiré tout l’argent en abusant de sa confiance.

Vesper doit en effet remettre l’argent à Gettler un des clients du Chiffre mais Bond furieux, se lance à sa poursuite.

Une lutte confuse éclate alors dans un immeuble du centre ville entre Bond et les hommes de Gettler.

007 tue un à un ses adversaires mais ne peut empêcher l’effondrement de l’immeuble dont les fondations ont été sapées pendant la lutte.

Vesper meurt noyée non sans avoir adressée un message de pardon et d’amour à son amant.

Ce n’est qu’après coup que Bond réalise que Vesper l’aimait réellement mais était soumise à un chantage des hommes de Gettler qui détenait son petit ami en otage.

Il surmonte ce traumatisme et décide de rempiler au MI-6, en étant plus déterminé que jamais à assumer son rôle de 007.

En conclusion, « Casino royale » surprend par son audace iconoclaste et redonne un vrai coup de neuf au mythe un peu poussiéreux de James Bond.

Craig se montre impressionnant de male charisme et de virilité, avec une forte crédibilité dans les scènes de combat on son physique de lutteur donne sa pleine mesure.

Certaines scènes sont absolument anthologiques comme la poursuite sur les grues d’un immeuble en construction à Madagascar dans le plus pur style Yamakassi ou encore plus intense la partie de poker d’une folle intensité au Monténégro.

Craig trouve en la personne de Mikkelsen (le meilleur acteur du monde ?) un ennemi à sa mesure, intelligent, dur, froid et parfaitement crédible en grand financier du crime organisé.

On passera donc sur certaines invraisemblances du scénario au prétexte que les James Bond ne sont pas des films réalistes pour gouter son plaisir de voir un héros viril mais non exempt de faiblesse, frôlant la mort par empoisonnement et capable de succomber à ses sentiments le temps d’une rencontre, même si la mort d’Eva Green tombe en réalité à point nommé pour libérer le mythique séducteur d’encombrantes attaches pour la suite de la série.

« Casino royale » ou un excitant divertissement relançant avec un vif plaisir une franchise quelque peu usée …

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Published by Seth - dans Espionnage
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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 20:10

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Toujours en 1994, « Croisade cosmique, tome 3 » pour conclure la saga imaginée par le duo Jim Starlin/Ron Lim.

Cette fois place à l’action !

Toutes les pièces du jeu sont à présent assemblées pour s’affronter en un duel fratricide sur Paradis oméga, la planète crée par la Déesse à partir des immenses pouvoirs détenus dans son œuf cosmique.

Tandis que Drax et Thor se neutralisent dans un duel stérile, les combats ont lieu par petits groupes de deux voir trois contre deux.

Mr Fantastic et la Vision sont battus par les pouvoirs mystiques du Docteur Strange, fidèle à la Déesse, sans que l’on puisse bien comprendre vraiment pourquoi l’androïde est sensible à la magie.

Iceberg et le Fauve reviennent au score non sans une belle victoire de Captain america sur ce dernier.

De manière assez frustrante, Hercule prend par surprise Malicia et la met KO d’un punch bien placé, mais est à son tour projeté dans la mer par Maxam capable de modifier sa masse pour atteindre une force d’un niveau colossal suffisant pour faire exploser le champs de force de l’Invisible.

Iron-man se débarrasse encore une fois par ruse avec une grande facilité de ses Archangel et du Chevalier noir, tandis que le difforme Guido emporte son mano à mano face au valeureux Spider-man avant d’être neutralisé par le Docteur Strange.

Mais c’est sans compter sans le mystérieux Sleepwalker, fidèle allié de la Déesse dont les étranges pouvoirs mystiques rendent quasiment invincible.

Les combats s’enchainent, aussi intenses que brefs et si Cyclope tombe sous les coups de Vif argent, Wolverine remporte sans difficulté son duel avec l’obscur Eclair vivant et même de manière plus surprenante contre le sorcier Shaman avant de tomber sur plus fort que lui avec Wonder man.

Le mutant est cependant sauvé d’une défaite honorable par Maxam qui vient à bout d’un des plus puissant cogneur du monde Marvel d’un seul coup !

La Chose affublé d’un casque inesthétique, est bloqué par Sasquatch avant d’être terrassé par la puissance d’un coup bien placé de Gamora.

Sasquatch ne profite pas longtemps de son triomphe puisqu’au moment d’affronter Maxam, il reçoit Hulk en pleine chute libre sur le dos et tombe terrassé.

Maxam se débarrasse d’une chiquenaude du teigneux US agent qui a vaincu coup sur coup le Fauve et Wolverine, tout deux par surprise.

Le colosse reste seul debout face à Sleepwalker après que Gamora, frappée par les griffes de Wolverine se soit écroulée.

Thanos qui perçoit une nouvelle phase dans la conquête de la Déesse avec l’envoi de puissantes pulsations d’énergie, s’attaque alors à l’œuf cosmique mais ne parvient pas à briser ses défenses à temps.

L’univers semble alors entièrement embrasé d’un feu purificateur qui détruit les non croyants ou non adeptes de la Déesse.

Pourtant avec un nouveau coup de théâtre survient lorsque, le processus semble miraculeusement annulé par Adam Warlock qui attaque la Déesse sous la forme d’un pur esprit.

Le combat se déroule donc sur le plan mental et Warlock aidé de Thanos et du Professeur-X, fait reculer la Déesse qui tente alors de retourner dans l’œuf, pour être expédiée dans la monde de l’âme par Thanos détenteur du joyau prêté par Warlock.

Grand seigneur, Thanos accepte de restituer la gemme à son possesseur et dissout l’œuf cosmique non sans en avoir extrait une pierre pour honorer son marché avec Méphisto.

Alors que les héros sont ramenés sur Terre et subissent de plein fouet le traumatisme de la possession et du combat fratricide, la Déesse se retrouve reléguée sans force dans l’âme de Warlock ou elle retrouve son symétrique le Mage réduit au même état.

Quand à Thanos, il se montre si rusé, qu’il dupe Méphisto lui-même en lui donnant un cube cosmique … sans pouvoirs.

En conclusion, « Croisade cosmique, tome 3 » constitue sans nul doute l’apothéose de la série après une montée en puissance allant crescendo depuis le premier tome.

Le troisième tome est entièrement dédié à l’action avec une multitude de combats entre super héros, souvent nouveaux ou modernisés.

Ces matchs brefs et intenses recèlent en réalité souvent des fins décevantes voir irritantes, avec des défaites incompréhensibles de la Vision, Iron-man, Hercule ou Wonder man terrassés par le nouveau super costaud sorti de nulle part, Maxam.

On ne pourra que se désoler de l’absence volontaire de Drax, Hulk et à un degré moindre de Thor.

Bien entendu, cela n’est pas suffisant pour dénaturer la puissance de l’histoire imaginée par Starlin qui reste absolument grandiose d’autant plus que comme à l’accoutumée Lim se surpasse dans un graphisme de haute qualité.

« Croisade cosmique » n’est donc pas une saga de plus singeant maladroitement la « Guerre du pouvoir » mais une belle œuvre qui demeure toutefois bien en deçà du chef d’œuvre du « Défi de Thanos ».

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 17:58

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Nous abordons dans le même souffle « Croisade cosmique, tome deux » de Jim Starlin et Ron Lim.

Touché par l’immense processus de conversion des âmes lancé par la Déesse, l’univers change graduellement et les différents êtres vivants le composant cessent peu à peu toute activités guerrière ou criminelle pour s’abandonner à une sorte d’extase béate.

Les héros de la Terre ne reçoivent aucune aide sérieuse de l’exaspérant Gardien, qui se déclare neutre dans le conflit et tiennent un conseil mouvementé ou les avis divergent sur la conduite à tenir devant la modification du monde.

Mais l’attaque télépathique de Dragon-lune sur le Professeur-X qui tentait d’établir un dialogue pacifique avec l’envoyée de la Déesse, finit par faire pencher la balance pour mener une action offensive afin de mettre un terme à ses rêves de grandeur.

Warlock vient de son coté trouver Thanos et le duo reçoit l’aide inattendue du fourbe Méphisto, lui aussi inquiet de l’abandon du mal dans l’univers.

Malgré la répugnance de Warlock et Thanos à s’allier au maitre du Mal, Méphisto qui semble connaitre en profondeur les mécanismes des cellules cosmiques utilisées par la Déesse, parvient à leur arracher un marché et à négocier la possession d’une cellule une fois la Déesse vaincue.

Tandis qu’un commando des plus puissants héros de la Terre s’apprête à partir sur Paradis oméga, le Surfer d’argent parvient à briser l’asservissement télépathique de la Déesse mais est pris par surprise par Firelord qui le met KO.

Après avoir écarté une audacieuse mais dérisoire tentative de Pip possesseur de la gemme de l’espace d’entrer en contact avec l’œuf cosmique et en prendre ainsi possession, la Déesse rassemble ses héros fanatisés pour défendre Paradis oméga.

Comme à son habitude, les plans de Thanos sont plus complexes et le titan aidé par la gemme de l’âme que lui a donné Warlock utilise la diversion de l’attaque des héros pour en utilisant l’esprit du Professeur-X comme relai, piloter le Surfer d’argent gavé de l’énergie du soleil, pour atteindre le niveau d’une bombe cosmique expédiée à toute vitesse pour détruire les satellites de défense de la Déesse et permettre ainsi aux héros d’approcher Paradis oméga.

Passé l’onde de choc de l’attaque du Surfer, le riposte est terrible et Thor est alors utilisé à plein rendement pour endommager les quinjets des héros avant d’entamer une lutte acharnée contre Drax et Hulk.

Les propulseurs de Hulk sont détruits durant la lutte et Drax trop stupide pour aider son allié préfère se concentrer sur son combat face à Thor en laissant le géant vert tomber de l’espace sur Paradis oméga.

Alors que Warlock va contacter son vieil ennemi le Mage dans une dimension de l’âme, tous les éléments se mettent en place pour le dernier acte …

En conclusion, « Croisade cosmique, tome 2 » monte en puissance au fur et à mesure que les forces en présence se dessinent.

Thanos et même Méphisto entrent dans le jeu ce qui donne beaucoup de sel à la partie et c’est avec un grand plaisir qu’on découvre le rôle clé du Surfer d’argent, seul capable de briser l’asservissement télépathique de la Déesse pour devenir l’instrument premier de l’attaque d’envergure des héros de la Terre.

Au rayon satisfaction, on appréciera également les personnages de Hulk et Drax, sorte de frères jumeaux de la puissance physique, Drax dopé à la gemme du pouvoir se montrant plus bête que Hulk qui pour le coup fait preuve d’un peu plus de stabilité mentale que son acolyte.

L’excitation croit donc à mesure que le match entre héros approche et on se régale toujours du style puissant et grandiose de Lim !

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 17:21

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Sans même souffler, le duo Jim Starlin (scénario)/Ron Lim (dessins) enchaine en 1994 une nouvelle saga en trois partie intitulée « Croisade cosmique ».

Dans le premier tome, Adam Warlock rétablit de son terrible combat contre son double maléfique le Mage, perçoit une nouvelle menace de très grande ampleur mais ne peut absolument rien faire contre celle qu’on nomme la Déesse, qui est elle le pendant bienfaisant de son âme.

Pris par surprise, Warlock est placé en état de paralysie tandis que la Déesse, sorte de Jeanne d’arc dotée d’inimaginables pouvoirs cosmiques, attire à elle une bonne partie des héros de la Terre.

Ces disparitions ne tardent pas à inquiéter les principaux super héros de la Terre, comme souvent les sempiternels Vengeurs, Fantastiques et X-men.

L’esprit logique de la Vision établit un lien entre les héros disparus, avec chez eux de forts idéaux moraux ou spirituels pour certains tapis dans leur inconscient.

Dans l’espace, la Déesse recrée un éden qu’elle appelle Paradis oméga et bâtit une organisation quasi religieuse en s’appuyant sur de fidèles lieutenant : Dragon-lune, le Surfer d’argent, Thor, Docteur strange, Captain america.

Son but est en réalité d’utiliser les pouvoirs d’un œuf gigantesque contenant une trentaine de cellules cosmiques pour irradier dans tout l’univers des ondes incoercibles amenant les êtres vivants à l’apaisement et l’amour.

Sur Terre, les amis de Warlock (Pip, Gamora, Drax et Maxam un héros noir capable de modifier sa masse physique pour être quasiment aussi puissant que Hulk), contactent par le biais de Mister Fantastic les héros pour leur demander de l’aide.

L’intelligence de Mr Fantastic fait encore une fois des merveilles et lui permet en utilisant Aurora dont la double personnalité est attirée par l’appel de la Déesse, de la localiser.

Il embarque avec Iron-man et Vision dans un quinjet taillé pour l’espace pour une mission d’exploration.

Malgré ses formidables défenses, le Déesse laisse les envoyés arriver jusqu’à Paradis oméga.

Le discours de médiation de Richard se heurte au fanatisme de la maitresse des lieux qui n’accepte pas que son appareil détecte des ondes télépathiques asservissant probablement les héros résidant sur Paradis oméga.

Les héros sont alors téléportés sans ménagement sur Terre ce qui confirme la thèse de la méfiance quand aux intentions soit disant pacifiques de la Déesse.

Seul le Professeur-X met en doute le caractère négatif de la conquête en avançant l’argument que si cette créature est d’origine divine alors il est impossible pour les simples mortels de comprendre son mode de fonctionnement.

Pendant que les héros tergiversent et vont demander conseil au Gardien, la Déesse pénètre dans l’œuf cosmique et lance le processus de croisade devant mener l’Univers à l’extase.

Seul Warlock réveillé de son exil, semble avoir détecté la menace.

En conclusion, « Croisade cosmique, tome un » est une bonne entrée en matière d’une nouvelle saga qu’on espère captivante.

Contrairement au Mage qui était une sorte d’ersatz de Thanos, la Déesse offre une alternative intéressante en développant une approche moins brutale basée sur la persuasion pour arriver à un résultat moins radical : la conquête des âmes, ce qui ne fait pas d’elle une menace pour les super puissances cosmiques comme Eternité ou Galactus mais qui inquiètent plus une divinité comme Méphisto.

Le début est certes assez calme voir mou, mais l’accroche est suffisante pour donner au lecteur l’envie d’en savoir plus, d’autant plus que les dessins de Lim sont comme à son habitude de toute beauté.

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 21:34

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Nous restons dans le registre du film d’action avec le musclé « Backdraft » du très inégal réalisateur Ron Howard.

Sorti en 1991, « Backdraft » raconte dans le milieu viril des pompiers de Chicago, l’histoire de deux frères, Brian (William Baldwin) et Steven Mc Caffrey (Kurt Russell) en conflit depuis la mort de leur père, lui-même pompier tué dans une intervention à haut risques sous les yeux de Brian, devenu malgré lui un héros de la presse en étant immortalisé par un cliché à sensation.

Lorsque Brian, après de nombreuses années d’errance, décide de devenir pompier et débarque dans l’unité de son frère Steven, beaucoup plus expérimenté, la température monte en flèche entre les deux hommes.

Divorcé et passant l’essentiel de son temps libre en solitaire à retaper le bateau de leur père, Steven se comporte en réalité comme un ours avec son frère dont il met en cause les capacités à endurer le stress du feu.

Brian endure courageusement les rebuffades et les humiliations que lui inflige son frère qui critique son comportement lors d’une intervention à haut risque ou il prend des risques importants pour secourir une victime qui s’avère être en réalité … un mannequin en celluloïd.

Lassé de cette situation explosive, Brian saisit l’occasion offerte par l’homme politique Adcox (Scott Glenn), qui cherche un adjoint pour aider Donald Rimgale (Robert de Niro), un ancien pompier travaillant comme enquêteur spécialisé sur les incendies.

Adcox est en réalité un personnage controversé, haï de Steven pour avoir réduit drastiquement les moyens humains et matériels des pompiers de Chicago.

Pris à parti par Steven après une intervention difficile, Adcox menace le pompier de briser sa carrière.

Brian apprend aux cotés de Rimgale le métier d’expert en incendie et découvre un homme intègre, pointilleux et intelligent capable par exemple par une habile manipulation d’empêcher la sortie de prison d’un  vieux pyromane Ronald Bartel (Donald Sutherland).

Il comprend l’origine criminelle des feux en série sur laquelle enquête Rimgale, avec un aspect froid et professionnel inhabituel chez les pyromanes habituels.

L’origine d’un produit inflammable présent sur le bateau de Steven, attire le soupçons de Brian sur son frère, mais ce sera pourtant Bartel, copieusement cuisiné qui révélera a clé de l’énigme, Jason Gedrick (Tim Krizminski), pompier travaillant dans l’unité des Mc Caffrey.

Jennifer Vaitkus (Jennifer Jason Leigh) la secrétaire de Adcox avec qui Brian a une aventure, complète les informations obtenues en expliquant que toutes les victimes des incendies étaient des associés de son patron.

Aidé par Steven finalement rallié à sa cause, Brian tente alors d’arrêter Gedrick qui s’apprête à faire exploser une usine de produit chimiques.

Au cours de la lutte, Gedrick avoue avoir agi par vengeance contre les associés d’Adcox membres d’un faux cabinet de conseil crée pour couper les crédits aux pompiers.

Ceci n’est pas suffisant pour convaincre les deux frères et l’usine explose, tuant Gedrick et Steven sur le coup.

Resté seul après un enterrement douloureux, Brian reçoit le support de Rimgale qui a maintenant réuni assez de preuve pour faire tomber Adcox.

En conclusion, « Backdraft » est un film d’action beaucoup trop long compte tenu de son faible niveau d’intérêt.

L’univers viril/stupide des pompiers et les scènes d’action assez peu prenantes malgré la débauche d’effets spéciaux ne suffisent pas tenir en haleine le spectateur sur plus de deux heures.

Mis à part le personnage un peu plus étoffé de De Niro, les protagonistes du films sont caricaturaux au possible avec cette détestable impression de film de macho US fier de ses muscles et de sa stupide assurance.

Vous l’aurez compris, « Backdraft » est pour moi une bouse commerciale hypertrophiée qui ne séduira pas beaucoup de personnes un temps soit peu exigeantes ….

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