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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 20:22

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Parfait groupe des années 70, Blondie est devenu avec les années une sorte de référence en matière de pop rock avec quelques hits planétaires.

En 1982, alors que les américains ont déjà conquis la planète, Blondie sort son sixième album « The hunter » à la pochette mettant clairement l’excentrique chanteuse Debbie Harry.

On débute en douceur par « Orchid club », étrange morceau long et sinueux peinant quelque peu à attirer l’attention.

Difficile de suivre le groupe dans « Island of lost souls » aux fortes connotations latino-américaines et avec un puissant gout de vacances aux soleil.

Survient le premier titre vraiment intéressant de l’album, « Dragonfly » qui déploie une mélodie élégante sur près de six minutes, enchainé de « For your eyes only » trop calme et planant.

De manière analogue si on apprécie le jolie toucher de guitare de Chris Stein, reconnaissons que « The beast » glisse sans même effleurer le cortex cérébral de l’auditeur et ce n’est pas le plus dynamique « War child » qui va parvenir à sonner le vent de la révolte.

Les cuivres et le rythme reggae de « Little caesar » ainsi que le pop bubble-gum « Danceway » continuent d’enferrer le groupe dans une mare informe de médiocrité.

On trouve alors le temps franchement long, ingurgitant sans coup férir la triplette finale « Find the right words » à encéphalogramme plat, « English boys » et même le racé « The hunter get captured by the game » sur lesquels la jolie voix de Harry ne suffit pas.

En conclusion, à son écoute on comprend pourquoi « The hunter » est le dernier album de Blondie et pourquoi le groupe passera quasiment vingt ans avant de se reformer.

Mis à part « Dragonfly », « The hunter » est un album sans inspiration, sans vie, aussi ennuyeux que pénible sur ses onze titres.

Faisant pale figure aux cotés des albums locomotives précédents, « The hunter » marque de manière brutale la fin d’une certaine époque, ou le punk avait fusionné avec le disco pour donner quelques résultats intéressants.

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Published by Seth - dans Pop
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commentaires

Garance 16/02/2014 16:31

Bonjour Seth,
Merci pour cet article. J'ai connu Blondie par ma grande soeusoeur qui mettait le 33 "best of Blondie" en boucle ! Elle revient à la mode, je trouve, c'est dingue.
Bonne fin de journée !

Seth 17/02/2014 19:44



Bonjour


Et si la longévité était la marque des grands groupes ? Ils transcendent les générations !



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