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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 21:05

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Voici avec Def Leppard un autre grand nom de l’histoire du hard rock britannique, un de ceux qui ont connu de grands succès populaires dans les années 80.

Deux guitaristes, Steve Clarck, Phil Collen qui remplace Pete Willis parti en 1981, un bassiste Rick Savage, un batteur Rick Allen (à l'époque encore valide) et le chanteur Joe Elliott forment alors le groupe à cette époque.

Sorti en 1983, « Pyromania » et sa belle pochette évoquant le tir explosif d’un sniper marque l’accession à un plus large public notamment américain.

On débute avec « Rock rock (till you drop) », un rock trapu et viril à la Ac/Dc aux refrains solides puis avec « Photograph » incroyable tube FM ou les refrains éthérés et la voix rocailleuse de Joe Elliott font des ravages.

C’est avec des hits de ce calibre que Def Leppard conquerra les radios du monde entier.

Le pseudo live « Stagefright »  utilise à merveille l’énergie de la scène pour balancer son tempo implacable et ses riffs d’acier empruntés au heavy metal.

Une nouvelle power ballade, « Too late for love » remplit son office en confirmant l’usage adéquat des chœurs par les anglais.

Après une alléchante introduction en forme de bruitage de rotor d’hélicoptère, « Die hard the hunter » déçoit en déroulant un rock trop statique.

Le groupe nous refait le coup de la ballade avec « Foolin’ » en misant sur une formule à succès composée de chœurs éthérés soutenant la voix de rocker de charme de Elliot.

Arrive ensuite l’un des plus grands tube de la carrière du Léopard Sourd, « Rock of ages » vibrant hommage aux racines de la musique qui fait vibrer les chevelus de tout âge.

Avec son clip kitsch inspiré de la légende d’Excalibur et ses refrains terriblement accrocheurs, « Rock of ages » contient tous les ingrédients d’un hard-FM bien balancé pour ravager les charts du monde entier.

En comparaison, « Comin’ Under fire » parait un tantinet effacé tandis que « Action ! No words » sonne comme du Ac/Dc.

L’album se termine sur encore une belle réussite hard-Fm, « Billy’s got a gun »  truffé de chœurs du plus bel effet.

En conclusion, on comprend à son écoute l’immense succès de « Pyromania ».

Même si il parait aujourd’hui plutôt daté en raison de sa production faiblarde, « Pyromania » contient en effet son lot de tubes venant cimenter un édifice solide.

A l’époque, on comprend que Def Leppard n’a pas cherché à concurrencer la brutalité d’un Judas priest ou d’un Iron maiden, mais a développer à partir de ses racines hard rock proches d’un Ac/Dc, une musique adoucie mélangeant habilement pop-rock grand public et guitares plus offensives.

Même si ce style ne correspond pas tout à fait à ce que je goute habituellement, « Pyromania »  est un honnete album de rock certes très calibré radio mais de bonne qualité.

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Published by Seth - dans Hard Rock
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