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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 19:39

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En 1985, Clint Eastwood sortant d’une série de films policiers, revient à ses premiers amours et réalise un western intitulé « Pale rider, le cavalier solitaire ».

Le film prend place au XIX iéme siècle en Californie, alors que des chercheurs d’or indépendants dirigés par Hull Barett (Michael Moriarty) sont harcelés par le fondateur de la ville Coy LaHood (Richard A Dysart) qui convoite la mine ou ils se sont installés.

Puissant et influent, LaHood dirige toutes les exploitations minières de la région ou ses machines hydrauliques fonctionnent à haut rendement.

Mais les mineurs avec à leur tête Barett résistent et ne cèdent pas aux intimidations comme la destruction de leur camps et les agressions physiques.

Un jour qu’il est sauvagement agressé en ville par les hommes de LaHood, Barett est sauvé par un mystérieux cavalier (Clint Eastwood).

Reconnaissant, Barett offre son hospitalité à l’inconnu qui s’avère être un pasteur.

Le pasteur devient donc le défenseur des mineurs contre la brutalité grandissante de LaHood.

Incorruptible, il ridiculise son fils Josh (Chris Penn) et son homme de main le géant Club (Richard Kiel et ses 2,18m) dans une scène finalement assez hilarante.

Il séduit aussi les femmes comme Sarah (Carrie Snodgress) la compagne de Barrett et sa fille la jeune Megan (Sydney Penny) adolescente travaillée par le désir.

Comprenant qu’il a affaire à un pasteur vraiment peu ordinaire, LaHood engage un chasseur de prime corrompu le marshal Stockburn (John Russell) sorte de sosie de Lee Van Cleef accompagné de six suppléants.

Dans la plus pure tradition du western, le film culmine dans l’affrontement final entre le pasteur et Stockburn dans la ville de LaHood.

En conclusion, « Pale rider, le cavalier solitaire » est un western classique contant une histoire simple ou un mystérieux justicier solitaire vient prêter main forte à des faibles opprimés par un industriel sans scrupule.

Les qualités du film résident pour moi dans la constante ambiance mystico-religieuse autour du personnage du cavalier de l’apocalypse annoncé par la Bible et dans la beauté à couper le souffle des paysages montagneux de la région de Sacramento.

Dans un rôle taillé sur mesure, Clint Eastwood homme d’age mur alliant force et compassion est l’archétype même du héros.

Un bon et solide western donc mais trop classique pour être considéré comme un chef d’œuvre.

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Published by Seth - dans Western
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