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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 19:34

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Hulk étant un de mes personnages de comics favoris, c’est avec une grande curiosité que je me suis attelé à la lecture de « Hulk n°428 » du mois d’avril 1995.

Peter David (scénario) et Liam Sharp/Robin Riggs (dessins) placent le géant en verre en plein milieu des marais des Everglades, dans un univers nauséabond peuplé de crocodiles massifs particulièrement agressifs.

Hulk envoyé sur place par sa femme la sculpturale Betty, a en effet été attiré par les cris d’un enfant appelé Skip enlevé par un vieux tueur en série appelé Albert mais il ignore que l’Homme chose qui hante lui aussi ces marais, est également sur place en raison de l’intense flux d’émotions des protagonistes du drame.

Ce Hulk conscient et moral est révulsé par le discours justificatif d’Albert, qui a pour but d’enlever la vie des enfants pour leur faire échapper à l’oppression de leurs parents.

Mais Hulk étant un tel concentré de rage qu’il ne peut qu’attirer sur lui l’agressivité de l’Homme chose qui s’il n’est pas capable de le blesser sérieusement, le ralentit suffisamment pour que Skip désireux d’échapper à son sort ne mette accidentellement le feu à la grange ou il est détenu.

Troublé dans son psychisme intérieur par le parallèle entre la situation actuelle et sa propre enfance, Hulk prend peur et sa tête s’embrase tandis que son adversaire tente de l’entrainer au fond de l’eau stagnante.

Il s’extraie finalement des pattes visqueuses de l’Homme chose et arrive juste à temps pour sauver Skip des crocodiles qui venaient juste de dévorer Albert.

C’est malgré tout un Hulk ébranlé par son aventure qui rejoint sa femme Betty qui le rassure sur sa différence avec le tueur qu’il a combattu.

En conclusion, « Hulk n°428 » est une petite aventure sans grande prétention ni envergure visant à proposer un face à face entre deux créatures massives, hideuses et vertes, toutes les deux incomprises.

L’ambiance de cette rencontre sur fond de tueur d’enfants est particulièrement oppressante et le mystérieux Homme-chose créature stupide, végétale, attirée par les émotions négatives ou positives des humains, fait dans ce cadre marécageux mieux que se défendre face à un adversaire bien plus puissant que lui.

Ce « Hulk n°428 » n’est donc pas à ranger parmi les inoubliables du genre et se révèle une petite série B assez malsaine.

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Published by Seth - dans Comics
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