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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 20:43

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En cette période de vacances de février 2012, je suis allé voir « Félins » documentaire animalier réalisé par Keith Scholey et Alastair Fothergill pour Disney.

Le principe déjà éprouvé par ailleurs repose sur l’anthropomorphisme qui consiste à faire de félins du Kenya des héros de film.

Autour du fleuve stratégique pour le développement de la vie, règnent deux clans de lions, celui du male Fang séparé par les eaux de celui de son rival Kali qui a l’avantage de posséder quatre jeunes et vigoureux fils qui pourront s’avérer décisif dans les rêves de conquête de leur père.

Vivant également au Sud, Sita est une femelle guépard qui défend âprement sa progéniture contre les hyènes, les lions et les autres guépards.

Bien entendu la trame du film est ultra simple avec d’un coté la lutte pour la survie pour Sita et la lutte pour le territoire entre Kali et Fang.

Dans la troupe de lions, on suit plus précisément le sort de Layla, vieille lionne affaibli par l’âge et les blessures, qui consacre ses dernières forces à protéger sa fille Mara.

On suit alors le quotidien de ses superbes animaux, la vitesse incroyable du guépard, sa beauté et sa fragilité de sprinter, son courage pour lutter contre des ennemis plus nombreux ou plus puissants mais ce sont assurément les lions dont la vie en troupe est assurément beaucoup plus complexe qui attire l’attention.

Les lions combattent en effet leurs concurrents (crocodiles, guépards, hyènes) dans la recherche frénétique des proies (zèbres, buffles, gnous ou même hippopotames morts).

Le film se conclut de manière dramatique par le renversement du vieux monarque Fang et l’exil final de Layla après qu’elle se soit assurée que sa fille soit prise en charge par la troupe.

En conclusion, « Félins » est conforme à ce qu’on pourrait attendre d’un documentaire animalier : les images sont superbes et rendent parfaitement hommage à la beauté sans limite de ces grands chats de la savane véritable condensés de puissance, de beauté, d’agilité.

Les lions et les guépards sont certes d’implacables tueurs mais leurs grâce sauvage n’a pas fini de fasciner des générations entières de spectateurs.

Quelques reproches à présent : le coté Disney du film se fait sentir en édulcorant certaines scènes notamment de mise à mort ou de sanglantes batailles.

La férocité du monde animal est donc atténuée pour ne pas trop heurter la sensibilité du public de Disney.

Ceci rend « Félins » inférieurs aux films de Fréderic Rossif (« La fête sauvage » , « Sauvage et beau ») qui contenaient une véritable charge dramatique rehaussée par la musique hypnotisante de Vangélis.

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Published by Seth - dans Documentaire
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