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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 17:20

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Toujours dans le registre des vieux comics importés du marché US, penchons nous à présent sur la vénérable viellerie de « Docteur Strange n°2 ».

Paru en 1974 (eh oui !) sous l’égide de Steve Englehart (scénario) et Franck Brunner (dessins), ce deuxième numéro du maitre des arts mystiques au physique étrangement proche de Tony Stark, montre ce brave Docteur piégé par son ennemi la Dague d’argent, possesseur du puissant œil d’Agamotto qui l’a exilé à l’intérieur de l’œil même.

Strange évolue donc dans un monde irréel et est attaqué par un ver dévoreur d’âme qui ingère son double astral.

Mais le sorcier s’avère un adversaire trop habile et puissant pour le ver et non seulement s’échappe mais délivre également les autres âmes retenues prisonnières.

La rencontre suivante est celle du Surfer d’argent qui guide son ami jusqu’à un mystérieux château propriété d’une reine d’argent ou sont attablées des incarnations de super héros (Namor, Hulk, Spider-man, Œil de Faucon, la Panthère noire, Nick Fury) y compris  le corps de Strange lui-même, figé en l’absence de son double astral.

Assez curieusement les partenaires de Strange des Défenseurs ne le reconnaissent pas et pire l’attaquent lorsqu’il tente de quitter le château.

Le combat est bref, Strange vainquant assez aisément tous ses adversaires à l’aide de ses pouvoirs mystiques, malgré une petite résistance supplémentaire vite maitrisée de Hulk.

Les incarnations du Surfer et de Valkyrie (la fameuse reine blanche !) indiquent à Strange qu’il ne luttait que contre des incarnations de ses amis crées par le dévoreur d’âme et que son combat pour sortir de l’œil ne fait que commencer.

Enfourchant le cheval de la Valkyrie, Strange décide alors de se diriger vers le centre de l’œil pour en trouver le chemin de la sortie.

En conclusion, « Docteur Strange, n°2 » est une très grande déception.

L’intrigue est aussi mince qu’un morceau de fil dentaire avec une lutte dans un non-monde ou tout n’est qu’apparence et ou les partenaires du sorcier ne sont en réalité que de pales figurants qu’il disperse comme une volée de moineaux.

L’influence de Lovecraft se fait ici sentir avec une description de mondes invisibles ou règne le surnaturel ou se développe l’intrigue entre une publicité de l’époque pour devenir Monsieur Univers ou un champion d’arts martiaux en moins d’une semaine.

Malgré le talent de Englehart et le style graphique très propre de Brunner, difficile pour moi de se passionner pour un récit qui promettait ni plus ni moins à l’origine qu’une confrontation entre Strange et les Défenseurs.

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Published by Seth - dans Comics
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