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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 16:44

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Sorti en 2007, « Aliens vs Predator : Requiem » de Colin et Greg Strause est la suite logique du premier (et très moyen ) opus sorti trois ans auparavant.

On reprend donc la saga la ou on l’avait laissée, avec l’éclosion dans l 'espace d’un être étrange et hybride appelé Predalien, issu de la fécondation d’un Predator par un Alien.

Cet hybride séme la confusion dans le vaisseau Predator qui le transporte lui et quelques autres spécimen de facehuggers ce qui provoque leur atterrissage (fortuit ?) sur cette bonne vieille planète terre qui n’avait en fait rien demandé à personne.

Le vaisseau s’écrase dans une immense zone forestière prêt de Gunnison une petite ville du Colorado.

Le Predalien survit au choc et en quête de corps à féconder, ne tarde pas à provoquer de curieuses disparitions humaines qui ne manquent pas d'inquiéter les autorités locales.

Entre temps, les Predators se sont aperçus de la perte de leur vaisseau et envoient l'un des leurs pour éliminer le Predalien.

Le Predator envoyé retrouve le vaisseau et en profite pour se doter d’un arsenal technologique extra terrestre impressionnant : canon laser à visée incorporée, tubes d’acides, harpon géant, disques acérés complètent son habituel attirail composé d’une cuirasse et de systèmes électroniques intégrés lui permettant de devenir invisible et de traquer ses proies en toutes circonstances.

Du coté des terriens, on assiste à la paisible vie d’une petite ville américaine ou un jeune homme du nom de Tim (Sam Trammell) est le souffre douleur d’une stupide bande d’adolescents qui lui interdisent de surcroît l’accès à la Paris Hilton locale.

Mais de gré ou de force toute la ville va se trouver mêlée à la traque du Predalien par le Predator.

Les dégâts résultants seront tels avec une centrale électrique en flammes que l’état de siége va être déclaré et la garde nationale envoyée.

Sam, son frère Dallas (Steven Pasquale) et ses amis vont donc devoir sortir vivants d’une terrible lutte à trois parties, avec d’un coté l’intelligence reptilienne et vicieuse du Predalien, de l’autre la technologie écrasante du Predator et enfin l’armée avec ses chars et ses troupes d’élite au milieu.

Dans cette lutte sans merci, le Predalien marque un point en fécondant les femmes enceintes de l’hôpital de la ville.

Lors d’une scène horrible mais néanmoins classique ( !) les chestbusters perforent les cages thoraciques des femmes et donnent naissance à une terrifiante portée d’Aliens prête à venir en aide à leur géniteur et à s’en prendre directement aussi bien aux humains ou au Predator.

La fin du film culmine donc dans un terrible assaut dans l’angoissante ambiance confinée et glauque d’un hôpital privé d’énergie ou Sam et ses amis se réfugient dans l’espoir de prendre l’hélicoptère que seule Kelly O’Brien (Reiko Aylesworth) militaire de profession serait capable de piloter.

Le dénouement arrive sous le forme d’une lutte à mort sur le toit de l’hôpital entre le Predalien et le Predator, avant que l’armée ne largue une bombe atomique pour traiter de manière définitive un problème insoluble par des moyens propres.

Heureusement, Tim, Dallas et Kelly parviennent à échapper à l’apocalypse dans leur hélicoptère.

En conclusion « « Aliens vs Predator : Requiem » ne brille sans doute pas par l’originalité de son scénario ni par la qualité de ses acteurs qui ne sont finalement que des faire valoir dans une lutte qui les dépasse.

En revanche, les aficionados comme moi des deux franchises seront servis par la violence des combats entre les deux monstres et par la puissance des effets spéciaux.

Bémol de taille, la quasi obscurité qui enveloppe les deux créatures frustre un peu le spectateur qui doit lutter pour deviner les scènes d’action rapides.

Alors plutôt Alien ou Prédator ? J’ai une nette préférence pour la créature issue de l’imagination de Giger, avec ce corps bio-mécanique et cette mentalité d’insecte particulièrement horrifiante même si je respecte le code d’honneur et la bravoure guerrière du Predator, qui est pour moi une sorte de monstrueux demi dieu de l’espace doté d’une technologie mystérieuse et fascinante.

Meme si ce film a donc été largement critiqué car bien entendu très loin des chefs d’œuvre de Scott, Cameron, Fincher, Jeunet ou Mc Tiernan, je serai donc encore largement partant pour un troisième volet.


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