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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 19:47

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Disons le franchement la découverte de Depeche mode a été plutôt un échec, et partant du principe que les albums les plus réputés du groupe ne m’ont que faiblement atteints, il ne restait donc qu’a expérimenter le bestof … ou le live pour tenter de sauver la situation !

Sorti en 1989, « 101 » est le premier live d’un groupe alors en pleine explosion commerciale et sans nul doute artistique, ceci se matérialisant par une position dominante dans le monde du pop-rock et des tournées dans des stades, comme celle de Pasadena aux Etats Unis.

On commence par « Black celebration » introduction plutôt planante pour un concert de ce calibre.

Les défenseurs du groupe me rétorqueront que le groupe n’est certes pas connu pour son punch, aussi enchainerai-je sans coup férir sur « Shaking the disease » également feutré mais dont la légère fluidité passe ici comme un charme.

Difficile en revanche de sa passionner pour le plaintif « Nothing ».

Depeche mode passe alors la surmultiplié et fait donner la machine à tubes qu’il était à l’époque.

Se succèdent le facile et sautillant « Pleasure, little treasure », le superbement efficace « People are people » et le dense « A question of time ».

Le tempo se ralentit et permet de placer « Never let me down again » l’une des plus belles réussites mélodique du groupe.

On oubliera rapidement la ballade « A question of lust » insupportable de nullité, pour s’orienter vers les dernières salves du concert, « Master or servant » redoutable dans le style pop-wave si caractéristique du groupe, « Just can’t get enough » premier tube historique et sans doute le plus dance-music de l’histoire des anglais.

En guise de final, surgit « Everything counts » aux plages électro plutôt plaisantes.

En conclusion, « 101 » constitue le bestof idéal pour qui voudrait découvrir Depeche mode.

Malgré sa qualité et sa bonne consistance, il n’est pas parvenu à changer mon opinion sur Depeche mode et à me donner envie de continuer à les suivre.

Ce n’est pas la voix de Steve Gahan, assez agréable dans un style certes un peu linéaire qui est en cause mais bel et bien l’essence même de la musique du groupe qui me déplait.

Le son new-wave surtout celui de la fin des années 80 sonne affreusement cheap pour moi, et je n’apprécie gère les structures pop/dance du groupe, leur reprochant leur facilité de tubes pour discothèques.

Même avec ce live garni jusqu’à la gueule de tubes, Depeche mode ne parvient pas rendre sa musique suffisamment vivant et attirante pour moi.
Trop de froideur, trop de retenue, trop de linéarité ou parfois de facilité sans doute, qui forment au final un cocktail repoussant à mes yeux.

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Published by Seth - dans Pop
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