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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 17:14

Sorti en 2015, « Maggie » est un film assez peu conventionnel d’Henry Hobson dans lequel on retrouve la star-politicienne Arnold Schwarzenegger.
Dans ce film apocalyptique, une épidémie mondiale touche l’ensemble de la population en la transformant en zombies.
Wade Vogel (Arnold Schwarzenegger) un solide père de famille du Midwest, a la désagréable surprise de retrouver sa fille adolescente Maggie (Abigail Breslin) contaminée par une morsure.
Le diagnostic est sans appel, Maggie n’a plus que deux mois à vivre et que quelques semaines avant d’être mise en quarantaine.
Démuni, Wade va pourtant mettre tout son amour de père pour protéger Maggie et la réconforter face aux autres zombies comme leurs propres voisins qu’il n’hésite pas à abattre à coups de hache mais également contre les policiers rodant dans l’attente de l’embarquement de la malheureuse jeune fille.
Dans ce film lourd émotionnellement on suit la dégradation progressive de Maggie, un doigt puis un bras infectée, le teint virant au cadavérique, les yeux au translucide…
Une conversation avec Trent (Bryce Romero) un ancien petit ami également infecté ne la rassure pas quant au sort des malades placés en quarantaine.
Après que Trent ait été lui aussi finalement été emmené par la police et que les pulsions carnivores de Maggie se soient réveillés jusqu’à faire se sentir sa belle mère Caroline (Joely Richardson) menacée, Wade intervient encore, s’interposant physiquement entre la police et sa fille, puis la réconfortant une ultime fois avant qu’elle ne décide de sauter du toit de la maison.
En conclusion, « Maggie » est un film de zombie atypique sans beaucoup d’action ni effets gores/spectaculaires dont raffole un certain public avide de sensations jouissives/régressives et l’un des plus gros échec commercial de Schwarzenegger dont le public a été surpris de le voir dans un autre registre que celui des gros bras.
Pourtant « Maggie » compense partiellement sa lenteur et son manque d’action par sa profondeur et par la relation intime entre un père et sa fille, qui se sait condamnée.
A voir donc comme une belle prise de risques ou une curiosité mineure dans le registre de Gouvernator.

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Published by Seth - dans Fantastique
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