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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 20:41

Après avoir lu et adoré le livre de D.H Lawrence, je me devais de regarder « Lady Chatterley » adaptation de Pascale Ferran en 2006.
Auréolé de multiples prix français dont celui du César du meilleur film et de la meilleure actrice, « Lady Chatterley » raconte l’histoire de Lady Constance Chatterley (Marina Hands), jeune noble mariée avec Clifford (Hippolyte Girardot) propriétaire d’un petit domaine dans les Highlands anglais.
Handicapé après une blessure aux jambes obtenue dans la Guerre de 1914-1918, Clifford consacre toute son énergie à l’exploitation minière source principale de sa richesse.
Constance supporte assez mal de faire tapisserie auprès des amis de son mari et développe une affection qui l’affaiblit.
Heureusement Constance réconfort dans les ballades du grand parc de la propriété et finit par faire la connaissance du garde-chasse, Parkin (Jean-Louis Coullo’ch) un homme d’âge mur au physique robuste.
Troublée, Constance se sent attirée et finit par céder à ses envies dans la cabane perdue au milieu de la foret.
Avec Parkin, elle découvre une sexualité épanouissante et développe une passion amoureuse…à l’opposé de sa relation avec Clifford personnage froid, cassant, se complaisant dans une vision de caste visant à assoir sa présupposée domination sociale.
Quand Constance accompagne sa sœur Hilda (Hélène Fillières) pour un voyage dans un voyage d’une semaine dans le sud de la France, elle tente sans grand succès de convaincre Parkin de quitter son métier et se faire entretenir…
Le couple se quitte sur la promesse de retrouvailles, mais Constance apprend ensuite par lettre interposées que Parkin a été rattrapé par sa femme et a fini par devoir quitter ses fonctions.
Elle retrouve donc son amant amoché après une bagarre contre le mari mineur de sa femme, lui annonce être enceinte de lui et le laisse partir à Sheffield en lui faisant la promesse de l’aider financièrement si les choses tournent mal.
En conclusion, « Lady Chatterley » est une adaptation contemplative et sensuelle du roman de D.H Lawrence.
Ferran préfère se focaliser sur la relation passionnelle qui se développe crescendo avec un point culminant dans une scène d’amour sous la pluie en pleine foret et délaisse quelque peu l’aspect anti modernité et lutte des classes beaucoup plus marqué dans le roman.
Le résultat est un beau film, let et un peu trop froid à mon gout.
Reste le couple d’acteur Hans-Coullo’ch, parfait dans la belle et la bête.

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