Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 19:54
Minority report (Steven Spielberg)

En 2002, Steven Spielberg adapte un roman de Philip K Dick « Minority Report ».

L’histoire on s’en doute ultra complexe issue de l’imagination d’un des papes de la Science fiction, montre dans un futur proche (2054) John Enderton (Tom Cruise) un agent travaillant chez Précrime, une société permettant à l’aide de mutants appelés les Précogs, d’arrêter les criminels avant qu’ils ne passent à l’acte et de les plonger dans une sorte de coma éternel à l’aide de disques frontaux.

Travaillant à partir des visions des trois Précogs, plongés dans un liquide amniotique, Anderton démontre la fiabilité de la méthode en réalisant une arrestation spectaculaire, mais est ensuite alerté par une vision transmise directement par Agatha (Samantha Norton) une des Précogs, qui lui montre l’assassinat d’une femme nommée Anne Livey (Jessica Harper).

Faisant part de son étonnement, Anderton est rassuré par son chef Lamar Burgess (Max Von Sydow) qui lui assure que la Précog a été victime d’un effet rebond d’une ancienne prévision.

Il est vrai que Précrime qui n’est encore qu’une entreprise locale de Washington doit subir les investigations de Danny Witver (Colin Farrell) représentant de la Justice, afin de juger de l’extension de l’entreprise à tout le territoire américain.

Surmontant son animosité avec l’arrogant Witver, Anderton se relaxe dans son appartement futuriste au moyen d’hologrammes de son fils disparu.

Le lendemain une autre prévision le montre assassiner un homme nommé Leo Crow (Mike Binder).

Inquiet, Anderton prend la fuite mais est pris en chasse par Fletch (Neal Mc Donough) ses anciens coéquipiers, équipés de propulseurs dorsaux et d’armes non létales.

Avec beaucoup de courage et de capacités physiques, Anderton échappe à ses poursuivants et va trouver Iris Hineman (Lois Smith) la cofondatrice de Précrime.

La vieille femme lui donne des explications sur l’existence des Précogs, issus d’une expérience scientifique ratée et lui confirme que le rêve d’Agatha concernant Lively est probablement un rapport minoritaire qu’il peut retrouver directement dans son cerveau.

Anderton comprend qu’il doit revenir à Précrime mais passe par un trafiquant d’yeux nommé Eddie Solomon (Peter Stormare) qui lui greffe de nouveaux yeux pour échapper aux contrôles policiers.

L’opération est douloureuse et Solomon peu fiable mais Anderton n’a pas le choix et accepte.

Après l’opération, Anderton échappe à des petits robots traqueurs grâce à ce stratagème capture Agatha chez Précrime et parvient à scanner son esprit avec l’aide d’un ami hacker, ce qui confirme qu’il va bien tuer Crow.

Cette prédiction se réalise malheureusement puisque Anderton se retrouve dans l’appartement de Crow et comprend que c’est lui qui a enlevé et tué son fils alors qu’il jouait avec lui à la piscine.

Malgré la présence d’Agatha et sa volonté féroce de ne pas céder aux prémonitions, Anderton tue finalement Crow qui lui révèle avant de mourir avoir été simplement engagé pour jouer un rôle.

Tout prend forme néanmoins après que Agatha lui révèle que Lively était sa mère mais Anderton est ensuite capturé chez sa femme Lara (Kathryn Morris) à qui il rendait visite dans sa folle cavale.

De son coté, Witver qui a également trouvé des éléments falsifiés dans le rêve montrant le meurtre de Lively est froidement abattu par Burgess lui-même.

Lara qui a aussi fini par douter de l’innocence de Burgess, manque de subir le même sort mais il faut attendre une réaction d’un culot monstre de Jad (Steve Harris) un collègue informaticien d’Anderton pour voir divulguer en public l’horreur du crime de Burgess, qui a assassiné Lively pour le fait qu’elle ait chercher à retrouver sa fille.

Dans un dernier face à face avec Anderton, le vieil homme hésite à le tuer puis finit par se suicider.

Le projet Précrime est alors abandonné, les Précogs relâchés et Anderton peut couler des jours heureux avec Lara…

En conclusion « Minority report » est un film à la mesure des ambitions et du gout marqué pour la Science fiction de Spielberg.

Dans un monde futuriste et froid à la « I robot », le réalisateur brosse une histoire paranoïaque et folle dans le plus pur esprit torturé de Dick.

Difficile à comprendre car complexe et tordu, le film se caractérise par une réalisation efficace, d’honnêtes effets spéciaux même si aujourd’hui largement surpassés et par une prestation taillée sur mesure pour Cruise, qui fait ce qu’on attend de lui.

Original donc par son thème mais en aucun révolutionnaire et bouleversant à mon sens.

Minority report (Steven Spielberg)

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Seth
  • : Articles/Chroniques pour un partage de voyages interieurs majoritairement littéraires
  • Contact

Recherche

Pages

Liens